pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

chaque année du 25 novembre au 10 décembre

Les Journées Orange de l’ONU

Texte en français, 'orangés le de Monde' écrits en blanc, sur un fond de taches orange

Notre programme 2025


Soroptimist International,
les clubs de Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds et Le Locle,
s’engagent ensemble

pour lutter contre toutes formes de violence. Notre campagne prend une nouvelle ampleur : présence dans les transports publics, actions de sensibilisation auprès des jeunes, mise à disposition de ressources concrètes et visibilité en ligne renforcée.

Parlons-en.

Campagne de sensibilisation

Du 25 novembre au 10 décembre 2025

Pendant quinze jours, des vidéos de prévention sont diffusées toutes les 8 minutes dans tous les bus TranN et postaux du canton de Neuchâtel. Initiée par nos trois clubs Soroptimist International, cette campagne vise à mieux faire connaître :

  • Les signes de violences,

  • Les ressources disponibles,

  • Les démarches possibles pour se protéger, porter plainte et se reconstruire.

Cette action a été rendue possible grâce à une belle collaboration avec Chloé, fondatrice de l’association Victime pas seule. Sa plateforme recense les adresses utiles aux victimes dans toute la Suisse romande et joue un rôle clé pour l’information et l’orientation.

Ensemble, nous souhaitons toucher un large public et rappeler que personne ne doit rester seul-e face à la violence.

Besoin d’aide ? Consultez les ressources disponibles

ACCÉDER À VICTIMEPASSEULE.CH

La plateforme Victime pas seule, créée par notre partenaire Chloé, recense en particulier toutes les adresses utiles en Suisse romande pour les personnes victimes de violence. Un outil essentiel pour s’informer, se protéger et agir.

Repérer les signes pour mieux agir

VOIR LES VIDÉOS

Du 25 novembre au 10 décembre, nos vidéos de sensibilisation sont diffusées dans les bus du canton.

Regardez-les ici, accompagnées des courtes vidéos créées par Soroptimist International Europe, sur des thèmes essentiels comme le cyberharcèlement, l’usurpation d’identité, ou encore les deep fakes.

Ces contenus donnent des clés simples pour reconnaître les violences invisibles et savoir comment réagir — pour vous, pour vos proches. La violence concerne toutes les générations et tous les milieux sociaux.

Présence au CPNE

25 et 26 novembre 2025

Deux jours d’échanges riches et concrets avec des jeunes

Nos équipes ont tenu des stands d’information sur les sites du CPNE de Neuchâtel et du Locle. Au total, plus de 400 élèves ont pu découvrir les ressources disponibles en matière de prévention des violences et poser leurs questions directement à des intervenantes engagées : psychologue, animatrice sociale, fondatrice de plateforme, et ancienne victime de violences.

«  Je comprends maintenant que j’ai eu raison de quitter ma petite amie, qui me contrôlait.  »
— Élève, 17 ans

Une belle mobilisation et un dialogue sincère pour mieux comprendre, repérer les signes, et savoir vers qui se tourner.

Découvrez quelques moments forts de ces deux journées sur le terrain

On parle de nous

  • « Les violences faites aux femmes concernent toutes les générations et tous les milieux. Par cette campagne, nous voulons aller à la rencontre du public, dans son quotidien, pour favoriser le dialogue et rappeler que des ressources existent. Ensemble, nous pouvons faire reculer ces violences. »

    Extrait du Bulletin des Communes (Bulcom), édition du 5 décembre 2025, N°45.

  • « Son but, informer et prévenir à travers différents axes : permettre de reconnaître les signes de violences, faire connaître les ressources disponibles pour les victimes et apprendre à se protéger. »

    Le Ô, 28 novembre 2025, page 22

  • « Les capsules vidéos d’une dizaine de secondes transmettent un message simple: apprendre à reconnaître les signes de violence, ne pas rester seul-e et savoir où aller chercher de l’aide. »

    Chloé, créatrice de la plate-forme Victime Pas Seule
    RTN.ch, 26 novembre 2025

  • « C’est dès l’adolescence qu’on commence à comprendre ce qu’on aime ou pas, et à poser ses limites. C’est pourquoi la prévention doit commencer tôt. »

    Colette Rossat-Favre, Soroptimist Neuchâtel
    Interview sur Canal Alpha – Le Journal, 26 novembre 2025